E-commerce : Ce qu'il ne faut surtout pas faire

Dans cet article, nous avons recensé quatre points néfastes à un site e-commerce.

Si vous êtes dans la phase de réflexion avant la conception d’un site e-commerce, vous êtes au bon endroit et le timing est parfait avant de vous lancer. Si vous faites appel à un prestataire comme eMaginance, votre interlocuteur doit avoir connaissance de tous ces aspects. Si ce n’est pas le cas où s’il vous oriente différemment, passez votre chemin…

En revanche, si votre site e-commerce est déjà en production, vérifiez juste que l’un des points suivants n’impacte pas votre site internet. Si toutefois cela est le cas, ne paniquez pas, des actions correctives peuvent être appliquées à chaque étape.

À contrario de notre article dédié aux 5 facteurs clés du succès pour votre activité e-commerce, nous avons recensé 4 points à bannir.

Ce qu’il ne faut surtout pas faire :

1/ Dépendre d’un service tiers e-commerce

Vous avez un site vitrine présentant votre activité et vous souhaitez ajouter une partie e-shop à votre site internet. Très bonne idée. Vous vous dites ainsi qu’ajouter un service tiers qui héberge votre partie e-commerce va vous simplifier la tâche. Certes, vous allez y gagner pour mettre en place cette partie tant souhaitée. Dommage, vous étiez bien parti mais ce n’est pas la bonne façon de faire. En “greffant” un service tiers e-commerce, vous dépendez d’une structure qui n’est pas la vôtre. Votre référencement ne sera pas optimum, les données clients sont hébergées ailleurs, l’expérience utilisateur est néfaste car votre client va devoir s’inscrire ailleurs. Puis à l’avenir, si vous souhaitez faire évoluer votre shop en ligne, vous dépendrez d’une autre structure. C’est un peu comme si vous étiez propriétaire dans la maison d’autrui, une sorte de viager. De plus, votre partie e-commerce dépend entièrement d’une structure figée et dont la création est trop linéaire. Imaginez, votre client clique sur un bouton du type “Prendre rendez-vous”, il change d’URL et atterrit sur un autre site internet. “Fuyez pauvres fous !”

On résume. Il faut mieux passer du temps à héberger sur sa propre structure la partie e-commerce. Ne dépendez pas de service tiers, qui plus est, doublé d’un abonnement mensuel et de nombreuses restrictions en fonction du type d’abonnement…

2/ Un tunnel d’achat non adapté

Si vous vendez des services (réservation en ligne, prestation, livraison etc), le tunnel d’achat doit être différent de celui de l’achat d’un produits physique. Il est nécessaire de complètement adapter le processus d’achat à votre politique de vente. Ne détournez pas un outil spécifique si le résultat n’est pas parfait. Ce point est juste primordial car l’expérience utilisateur sera ainsi respectée à la lettre.

3/ Une maximum de souplesse et une assurance sans faille sur le paiement

Il est conseillé de laisser la possibilité à l’utilisateur du choix de type de paiement. Ainsi, il est souhaitable de proposer par exemple un système de paiement par carte bancaire (VISA, MasterCard, AMEX) couplé à PayPal. Apple Pay (service de paiement mobile proposé par Apple) peut également être une bonne alternative ou complément à PayPal. Avec ou sans contrat VAD (Vente à distance établi avec votre banque), il y a de très nombreuses alternatives. Il faut juste les sélectionner avec parcimonie.

Bien entendu, votre site internet doit être sécurisé via un certificat SSL (https) avec un cadenas vert en haut à gauche dans la barre de saisie de votre navigateur. Ne laissez aucun doute à vos clients. La confiance est primordiale à ce stade du processus d’achat.

4/ Mobile first

Bien souvent, on étudie certains sites en guise d’inspiration où tout simplement par curiosité. On regarde cela tranquillement derrière le confort de notre poste de travail, armé d’un 27 ou 21 pouces. Tout se passe (assez) bien. Puis, on lance un outil de contrôle sur mobile. Allez, soyons fous, on lance notre dévolu sur un modèle dernière génération, iPhone 11. Et là, c’est la catastrophe. Entre contenu qui déborde du conteneur, des polices non adaptées, de la lourdeur au chargement, de l’imagerie non compressée, des scripts non optimisés, on se rend vite compte que la version mobile n’a pas été soignée. Si vous couplez votre site internet à Google Services, la firme américaine vous alertera régulièrement sur les corrections et améliorations nécessaires. Et le listing risque de vous faire prendre quelques cheveux blancs. Ne négligez pas la version mobile, privilégiez là même !

Attention tout de même, ces quelques points ne sont pas exhaustifs. La création d’un site e-commerce est subtile, beaucoup plus que l’on peut le penser.

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *